Sur l'île de l'amour, rivage des sages.
Dérive des rires, archipel des sourires.
Sur le sable de la félicité, nous devenons sensés,
Les corps et les âmes se décorporent, se dorent et s'adorent.
Les vagues sont si retentissantes que les plages deviennent sonores
Elles dialoguent comme l'amour...Pirogue qui vogue, Prologue à l'amour.
Ennivrement des mers de sentiment, et des airs purifiants.
Leurs impulsions s'ondulent et s'émulent à profusion.
Leurs ardeurs déploient ses lois, à toutes heures.
Le soleil brille à nul heurt, sans heure de sommeil.
Sur l'île de l'amour, sur le rivage des sages,
lorsque la nuit fatalement surgit, les étoiles s'intensifient comme des effigies.
Elles scintillent, frétillent toutes pour nous convier, nous éblouirent
Mais toi, tu es mon « il », tu es pareil à un phare en ton île.
L'île, à laquelle on n'y parvient qu'après une vile batellerie souvent difficile.
J'ai planté mes racines sur cette île de l'amour, pour toujours rien ne me déracine !
Pas d'exil pour de futiles broutilles, ou pour des hommes de pacotilles.
Maaya ton coeur de dragon
Février 2008