Aile et île,
Que nos résonances d'âmes frileuses et songeuses,
Soient emprisonnées dans les échos des doutes passés.
Suspendues aux lèvres d'oubli et à jamais enfermées,
ne plus vaciller.
Il et elle, sont tombés sous la joute de la destinée,
sans les doutes qui ne sont que de rongeuses tonalités.
Ils s'apprivoisent quand ils se cajolent,
et ils s'envolent frivoles.
Elle, sous ses ailes et son plumage,
sous le vent qui effleure les rivages de tout les âges.
Lui, sur son île, de sable d'or, il en étend ses plages,
pour la préserver des naufrages.
île perdue au milieu du nulle part immense,
terre d'asile vaincue par les vents des peines de désespoir,
qu'un ange qui passe, balaie du souffle de l'espoir.
L'instant du point d'impact s'appelle Providence
et elle, les prend sous son aile bienveillante.
Fini les armes honnies et les guerres lasses.
Maintenant, ils se sourient et s'enlacent.
il est son île, elle est son aile,
Des volatiles dans l'archipel.
Elle l'appelle, il l'estampille.
Il s'en mêle, et elle est son exile.
Ile et aile,
Elle et lui...
Elle, Stéphanie Carion,
février 2008